Discours de Nicolas Noblet

cocktail de lancement du Festival de Nos Campagnes

mercredi 22/11/2017

Mesdames et Messieurs,

Soyez les bienvenus au cocktail de lancement et d’information du Festival de Nos Campagnes au Plessis-Bourré, dans ce château posé sur un écrin d’eau et de verdure, qui nous donne l’impression de s’être posé là, en provenance directe du 15ème siècle.

Tout ici a plu aux organisateurs que nous sommes, tout d’abord, l’accueil bienveillant et enthousiaste des propriétaires, les accès, les vastes parkings, un parc bien adapté à la tenue d’un événement de cette nature et enfin une localisation idéale, à la croisée de nombreux autoroutes et voies rapides.

Je tiens à remercier très formellement et très sincèrement, Jean-François Reille-Soult, qui nous accueille ici ce soir.

Je profite de l’occasion pour lui dire que si son souhait le plus cher est de faire vivre ce lieu, nous allons essayer de ne pas le décevoir.

Je remercie également Mélaine du Merle pour son accueil et sa réactivité, j’y associe bien sûr tout le personnel du château.

Naturellement, avant de vous présenter le Festival de Nos Campagnes, il convient de respecter les usages et les traditions en remerciant les personnalités présentes : Monsieur Jean-Louis Demois, maire d’Ecuillé, Mme Valérie Mathieu-Fichot directrice à l’Office du Tourisme d’Angers, avec laquelle nous avons débuté une collaboration concrète et sympathique, Monsieur Christophe Delaunay responsable de la Mission Métiers d’Art pour les Pays de la Loire qui nous a fait l’amitié de nous aider avec beaucoup d’énergie et, enfin, Monsieur Jean Michel Beaussier, Président de l’association des Métiers d’Art du Maine et Loire, qui a accueilli notre projet avec beaucoup de bienveillance et de sympathie. Et, bien évidemment, vous tous qui êtes venus à la rencontre de ce Festival et de ses organisateurs.

Un certain nombre de personnalités politiques de la proche région avaient été invités, mais le Congrès des Maires tenu à Paris et le discours du chef de l’Etat qui vient conclure leurs travaux, les a conduits à décliner notre invitation, ce qui est bien normal !

Naturellement, nous les tiendrons parfaitement informés de l’avancement de notre projet.

Créer un grand événement de plein-air, de qualité, dédié au grand public est un véritable défi. Ce défi, nous le relevons au Plessis-Bourré,  en plein cœur d’un terroir accueillant et au pied de ce château exceptionnel.

Nous avons déjà, beaucoup travaillé à notre projet mais nous vous invitons à nous rejoindre nombreux, soit en tant que partenaires, exposants, associations, pour faire avec vous, de ce Festival un must de l’accueil, du beau, de l’exposition-vente, du spectacle et des animations… nous restons entièrement à votre écoute et à votre disposition. Pour cela, toute l’équipe sera disponible, pendant la durée du petit cocktail qui suivra.

En ce qui me concerne les défis, j’en ai relevé un certain nombre en créant en 1982 le Game-Fair de Chambord, qui était la première et la plus grande exposition-vente de plein air et grand public créée en France.

Organisé ensuite à Chantilly, puis dans le parc du château de Versailles en 1984, mais aussi dans le Saumurois en 1985, dans des conditions météorologiques cataclysmiques, j’ai pu apprécier à sa juste mesure, la valeur de l’accueil et de l’entraide des Angevins et des 30 000 visiteurs qui ont arpenté, avec une bonne humeur jamais démentie, les allées de ce Game Fair, dans des conditions invraisemblables.

Revenus à Chambord en 1987, nous y sommes restés jusqu’en 2003 , date à laquelle j’ai cédé mon entreprise. En 2002, nous avions franchi la barre des 80 000 visiteurs à Chambord. Entre temps, nous avions créé 3 salons en Indoor, fait naître le Game Fair Italien, à proximité de Rome, créé et organisé pendant 12 ans le « Pedigree d’or » , la plus grande exposition canine française de plein air, sur l’hippodrome de Longchamp à Paris, que nos amis britanniques avaient qualifié de plus belle exposition canine européenne. Nous avons aussi, pendant cette même période, assuré des régies de grands événements de plein-air, comme la semaine du Tourisme à Deauville ou celle de l’Art du Jardin à Longchamp. Sans forfanterie, je peux affirmer que  nous avons acquis un certain savoir-faire et une véritable notoriété dans le domaine des événements grand public d’ampleur.

En reformant une équipe de gens de compétences diverses, mais toutes en rapport avec notre projet, nous nous lançons, confiants, ouverts, enthousiastes, bienveillants et déterminés à réussir le Festival de nos campagnes, les 25, 26 et 27 mai 2018.

En premier lieu, le Festival de Nos Campagnes, sera une ode à la vie dans nos campagnes.

Notre premier objectif  est de réunir et de satisfaire nos partenaires et le plus grand nombre d’exposants possible qui seront les tenants de ce qui se produit de mieux dans notre pays, en leur faisant notamment comprendre l’état d’esprit que nous voulons imposer dans cet événement.

Tout est mis en place pour faire venir dès la première édition plus de 30 000 visiteurs, venus de toute la France. Pour cela, nous montons une campagne de communication de grande ampleur, affichage petit format et grand format, distribution de liflets, envoi de mailings auprès d’organisateurs de voyages, des publicités sur les supports qui touchent les thèmes de l’événement, une campagne de relations presse dans les médias, télévision, radio, presse magazine, presse quotidienne, presse spécialisée et enfin une campagne dans le numérique. La recette fonctionne et nous l’avons appliquée, avec succès, durant de nombreuses années.

Par ailleurs, notre ambition est de créer une véritable ambiance de fête, pour multiplier les échanges avec le public, en lui faisant identifier  et comprendre ce que sont « ces patrimoines ».

Pour le végétal, nous voulons créer avec les exposants et un certain nombre de spécialistes, des ateliers et des animations spécifiques. Nous voulons que les artisans qu’ils soient d’art ou d’art populaire, travaillent devant le public et reconstituent des mini ateliers dans leurs stands. Pour faire une approche didactique de l’artisanat qu’il soit d’art, de luxe et/ou populaire.

Pour les patrimoines vivants, nous mettrons en scène l’élevage, la haute cour, les chevaux, les vaches et la basse-cour, les poules de luxe et le show lapins, les chiens, etc.

Les traditions et loisirs de nos campagnes, les animations et spectacles vivants.

Une vente aux enchères sur le thème des patrimoines, organisée par Maitre Cyril Duval, commissaire-priseur à la Flèche, le samedi 26 mai sur le site du Festival de Nos Campagnes.

En réunissant dans un même lieu, les meilleurs acteurs de la qualité, de la créativité et du savoir-faire, nous mettrons le public dans les meilleures dispositions et notamment en termes de transactions.

Pour nous, le premier objectif est de satisfaire toutes les professions qui sont concernées par l’événement.

Le second objectif est concentrer tous nos efforts sur un parfait accueil du public.

Nous voulons que les visiteurs du premier Festival de Nos Campagnes, conservent un souvenir mémorable de cette première édition et pour cela nous préparons un programme d’animations et de spectacles un peu décoiffant, qui fera dire aux personnes présentes : j’y étais et j’y reviendrai.

Si ces deux objectifs, sont atteints, nous pourrons dire alors, en tant qu’organisateurs, que nous sommes satisfaits et que le Festival de Nos Campagnes pourra se pérenniser au cœur de l’Anjou, ce qui est notre souhait le plus cher.

L’ultime objectif du Festival de Nos Campagnes est de créer un rassemblement incontournable de passionnés, venus de tous les horizons, d’amoureux de leurs patrimoines, de leurs jardins, de leurs paysages, de leur nature, mais aussi des savoir-faire et de la créativité des artisans d’art et d’art populaire. Mais aussi, amoureux de l’art de vivre à la française, de leurs traditions, du goût des bons produits,  de la fête et des bons spectacles…

Les patrimoines ne sont pas réservés qu’aux élites, tous les français doivent se les approprier culturellement comme le font bien souvent nos voisins italiens. Ils doivent apprendre à les voir, les comprendre et à en parler.

Mais cet objectif n’est pas limitatif, le Festival entend par son savoir-faire, permettre au plus grand nombre de toucher du doigt ces richesses qui nous sont communes et ce,  de façon attractive et dynamique.

Enfin, le ou les patrimoines c’est ce que nos parents ou nos ancêtres nous ont laissé et qui perdure, ce sont aussi des richesses qui vivent et qui se construisent quotidiennement grâce aux générations en place et à venir.

Quels sont pour nous ces patrimoines identifiés

Le premier de tous  et nous n’en avons pas forcément conscience, ce sont les jardins, les paysages et notre environnement naturel.  Mais aussi l’entretien, la protection et l’embellissement permanent de ces espaces qui sont une véritable source d’activités dans nos campagnes et qui donnent à notre pays une attractivité  jamais démentie.

Nous installerons donc au sein du Festival, un grand village des meilleurs professionnels du monde des fleurs et des végétaux en n’oubliant pas tous ces métiers et artisans qui gravitent autour.

Le second  regroupe les richesses architecturales, qu’elles soient civiles ou religieuses, elles sont aussi sources d’activités dans nos villages, dans nos campagnes, elles sont génératrices de métiers d’art, d’actions associatives de sauvegarde, de tourisme, de recherches historiques. Elles permettent de mieux connaitre notre passé et d’en être fiers.

Il y aura donc un village conséquent : du patrimoine architectural.

L’Artisanat d’art, et d’art populaire, les métiers parfois confidentiels sont certes quelquefois témoins de traditions mais aussi générateurs de créativité, d’excellence et qui sont à l’origine du luxe à la française. Nous souhaitons faire découvrir à nos visiteurs, tout ce que la main de l’homme à d’intelligent, d’esthétique, de pratique, d’inventif  et de moderne. Bienvenue dans le village de l’artisanat d’exception.

Si il y a un patrimoine que beaucoup de pays nous envient, c’est bien la gastronomie, qu’il s’agisse de produits solides ou liquides, de produits locaux ou régionaux avec depuis quelques années un effort particulier fait sur la qualité, sur la recherche des saveurs et sur les savoir-faire.

Dans ce domaine, le rapport direct qui se développe entre les producteurs, les artisans spécialisés et les consommateurs, ne fait que s’amplifier, entrainant un nouvel élan du goût et du bon au sein de notre société.

Le village de la gastronomie sera un espace clé de la vie du Festival, avec notamment un événement original, «  le Grand Pique-nique. » Seuls seront sélectionnés des produits et des points de vente de qualité.

Mais il y a aussi la vie, les traditions, certains vieux métiers, la passion de l’élevage qu’il s’agisse de chiens de races ou de biens d’autres animaux, certains loisirs, la chanson populaire,  l’art du spectacle, font partie intégrale de la vie de nos campagnes et sont notre patrimoine vivant. Mis en scène ils créeront le côté festif et spectaculaire à tout moment et partout dans le Festival, dont un des points forts sera le spectacle nocturne du samedi.

Enfin, le dernier village installé au sein du Festival, regroupera tout ce qui se rapporte à notre art de vivre, à notre quotidien, l’art, la décoration, les vêtements outdoor et de loisirs, un peu de pêche, un peu de chasse, un peu d’équitation, un peu de randonnée pédestre ou cycliste, un peu de bateaux légers de loisir, de la photo, etc., bref, tout ce qui constitue, une fois achevé le labeur quotidien, l’environnement et la vie des habitants de nos campagnes.

Je vous remercie pour votre attention et avant de vous inviter à participer au petit cocktail qui va suivre, j’invite respectivement, Messieurs Christophe Delaunay responsable de la Mission Métiers d’Art pour la région des Pays de la Loire et monsieur Jean- Pierre Beaussier, président des Artisants d’art du Maine et Loir à vous dire un petit mot.

2017-12-11T15:23:19+00:00
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